Visite à La Courrouze, le 19 septembre 2009
Voir de ses yeux l'évolution du chantier de La Courrouze, arpenter les espaces, voir se dessiner le futur quartier, s'informer sur les programmes de logements et bénéficier des explications des architectes urbanistes, en toute détente, c'est le cocktail réussi de la 3e édition de la visite pique-nique de La Courrouze. Cette année, mise en son par les artistes de Courrouze AA/00.
Premier groupe de visiteurs, guidés par Bernardo Secchi, architecte urbaniste, samedi 19 septembre 2009, dès 10h ! (C. Ablain)
Ambiance sonore au Bois Habité, créée par Stéphane Fromentin, perché sur le toit des maisons d'Apollonia (C. Ablain)
Ces trois bâtiments seront conservés et convertis en locaux tertiaires. Ils sont situés le long de l'avenue majeure qui traverse le quartier d'Est en Ouest, l'avenue Jules-Maniez (C. Ablain)
Ces jardinières géantes, issues de l'alliance entre l'histoire militaire et la nature, seront un merveilleux terrain de jeu de cache cache ou de repos lecture pour les habitants (C. Ablain)
La rue verte relie le pôle Courrouze, coeur du quartier, et le secteur des Maisons dans les bois. On y trouve des brins de menthe et des fraisiers sauvages ! (C. Ablain)
Simona Bodria, urbaniste, explique à son groupe comment seront aménagées les Maisons dans les bois avec ses cinq petits immeubles (C.Ablain)
Maisonnettes au sortir du secteur de la Grande prairie (C. Ablain)
En débroussaillant pour tracer la future voie bus, les aménageurs ont encore découvert d'anciens bâtiments militaires désaffectés. Ceux-ci ne seront pas conservés (C.Ablain)
Un jeune guerrier de l'espace explore le secteur des Dominos (C. Ablain)
Les gravats issus des démolitions serviront, une fois concassés aux fondations de voirie. En arrière plan, le futur siège régional du Crédit Agricole, dans le secteur des Dominos, le long de la rocade Ouest (C. Ablain)
Bref discours de Daniel Delaveau, président de Rennes Métropole. A sa gauche, Eric Beaugé (Territoires, aménageur), Bernardo Secchi, urbaniste. A droite, Emmanuel Couet, maire de Saint-Jacques-de-la-Lande. (C. Ablain)
Après 2 h de marche, les visiteurs picorent au buffet de la compagnie Mirelaridaine (C. Ablain)